This is the cauldron of my lucubrations...
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Sakkaku nasce nell' emisfero australe in un giorno dispari (e primo),in un mese dispari (e primo), in un anno palindromo (dispari e primo, logicamente). Animo precocemente precoce, ha sempre avuto un'attrazione per tutto ciò che concerne la sfera dell'irrazionale, dell'ignoto; in particolare attorno ai 13 anni i suoi interessi iniziarono a definirsi ulteriormente come reazione di fronte all'ipocrisia e alla volgarità del mondo:e allora eccola abbracciare il Decadentismo, una volta letti il Ritratto di Dorian Gray di Wilde e i Fiori del male di Baudelaire.Contemporaneamente si addentrava più approfonditamente nel campo della psicanalisi, si cimentava nello studio dell'antropologia (con riguardo specifico per la stregoneria nell'Europa occidentale), conosceva e si appassionava al gothic metal,e,sostanzialmente,coltivava il lato "oscuro" del suo animo. A partire da quel momento i suoi gusti divennero sempre più selettivi, pur rimanendo pressochè gli stessi,così come le sue numerose velleità(...)



When my time comes
Forget the wrong that I've done
Help me leave behind some
Reasons to be missed
And don't resent me
And when you're feeling empty
Keep me in your memory
Leave out all the rest
Leave out all the rest
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A Decadent Soul


martedì, 20 ottobre 2009
"Crimen amoris", superbo ritratto di Rimbaud
sakkaku forgets the wrong at 21:36 «
(A Villiers de l'Isle-Adam)
NAGUERE
Dans un palais, soie et or, dans Ecbatane,
De beaux démons, des satans adolescents,
Au son d'une musique mahométane,
Font litière aux Sept Péchés de leurs cinq sens.

C'est la fête aux Sept Péchés : ô qu'elle est belle !
Tous les désirs rayonnaient en feux brutaux ;
Les Appétits, pages prompts que l'on harcèle,
Promenaient des vins roses dans des cristaux.

Des danses sur des rhythmes d'épithalames
Bien doucement se pâmaient en longs sanglots
Et de beaux choeurs de voix d'hommes et de femmes
Se déroulaient, palpitaient comme des flots.

Et la bonté qui s'en allait de ces choses
Était puissante et charmante tellement
Que la campagne autour se fleurit de roses
Et que la nuit paraissait en diamant.

Or, le plus beau d'entre tous ces mauvais anges
Avait seize ans sous sa couronne de fleurs.
Les bras croisés sur les colliers et les franges,
Il rêve, l'oeil plein de flammes et de pleurs.

En vain la fête autour se faisait plus folle,
En vain les Satans, ses frères et ses soeurs,
Pour l'arracher au souci qui le désole,
L'encourageaient d'appels de bras caresseurs :

Il résistait à toutes câlineries,
Et le chagrin mettait un papillon noir
A son cher front tout brûlant d'orfèvreries.
Ô l'immortel et terrible désespoir !

Il leur disait : " Ô vous, laissez-moi tranquille ! "
Puis, les ayant baisés tous bien tendrement,
Il s'évada d'avec eux d'un geste agile,
Leur laissant aux mains des pans de vêtement.

Le voyez-vous sur la tour la plus céleste
Du haut palais avec une torche au poing ?
Il la brandit comme un héros fait d'un ceste,
D'en bas on croit que c'est une aube qui point.

Qu'est-ce qu'il dit de sa voix profonde et tendre
Qui se marie au claquement clair du feu
Et que la lune est extatique d'entendre ?
"Oh ! je serai celui-là qui créera Dieu !

" Nous avons tous trop souffert, anges et hommes,
De ce conflit entre le Pire et le Mieux.
Humilions, misérables que nous sommes,
Tous nos élans dans le plus simple des voeux.

"Ô vous tous, ô nous tous, ô les pécheurs tristes,
Ô les gais Saints, pourquoi ce schisme têtu ?
Que n'avons-nous fait, en habiles artistes,
De nos travaux la seule et même vertu ?

"Assez et trop de ces luttes trop égales !
Il va falloir qu'enfin se rejoignent les
Sept Péchés aux Trois Vertus Théologales !
Assez et trop de ces combats durs et laids !

"Et pour réponse à Jésus qui crut bien faire
En maintenant l'équilibre de ce duel,
Par moi l'enfer dont c'est ici le repaire
Se sacrifie à l'amour universel !"

La torche tombe de sa main éployée,
Et l'incendie alors hurla s'élevant,
Querelle énorme d'aigles rouges noyée
Au remous noir de la fumée et du vent.

L'or fond et coule à flots et le marbre éclate ;
C'est un brasier tout splendeur et tout ardeur ;
La soie en courts frissons comme de l'ouate
Vole à flocons tout ardeur et tout splendeur.

Et les Satans mourants chantaient dans les flammes,
Ayant compris, comme s'ils étaient résignés.
Et de beaux choeurs de voix d'hommes et de femmes
Montaient parmi l'ouragan des bruits ignés.

Et lui, les bras croisés d'une sorte fière,
Les yeux au ciel où le feu monte en léchant,
Il dit tout bas une espèce de prière,
Qui va mourir dans l'allégresse du chant.

Il dit tout bas une espèce de prière,
Les yeux au ciel où le feu monte en léchant...
Quand retentit un affreux coup de tonnerre,
Et c'est la fin de l'allégresse et du chant.

On n'avait pas agréé le sacrifice :
Quelqu'un de fort et de juste assurément
Sans peine avait su démêler la malice
Et l'artifice en un orgueil qui se ment.

Et du palais aux cent tours aucun vestige,
Rien ne resta dans ce désastre inouï,
Afin que par le plus effrayant prodige
Ceci ne fût qu'un vain rêve évanoui...

Et c'est la nuit, la nuit bleue aux mille étoiles ;
Une campagne évangélique s'étend,
Sévère et douce, et, vagues comme des voiles,
Les branches d'arbre ont l'air d'ailes s'agitant.

De froids ruisseaux courent sur un lit de pierre ;
Les doux hiboux nagent vaguement dans l'air
Tout embaumé de mystère et de prière :
Parfois un flot qui saute lance un éclair.

La forme molle au loin monte des collines
Comme un amour encore mal défini,
Et le brouillard qui s'essore des ravines
Semble un effort vers quelque but réuni.

Et tout cela comme un coeur et comme une âme,
Et comme un verbe, et d'un amour virginal
Adore, s'ouvre en une extase et réclame
Le Dieu clément qui nous gardera du mal.

Paul Verlaine, Jadis et Naguère
ricorrenze, rimbaud, decadentismo, simbolismo «
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sabato, 02 maggio 2009
Il mio Rimbaud di sinistra...
sakkaku forgets the wrong at 21:53 «
Dovrei studiare la Rivoluzione francese... Anzi, in realtà da più di un'ora che sarei dovuta arrivare alla sconfitta di Napoleone, ma poi la tentazione di riprendere in mano il mio Rimbaud era così forte... Mi mancano poche poesie ed avrò coronato il sogno adolescenziale di conoscenza di tutte le opere di Arthur Rimbaud... *___*

E se studiassi la presa delle Tuileries su Le forgeron (Il fabbro) di Rimbaud?? Quel romantico anticlericale, anticonformista, popolare e rivoluzionario, democratico-repubblicano di Rimbaud?

Chissà come starebbe con il berretto frigio e la coccarda... Di sicuro non sembrerebbe un puffo. Un bellissimo angelo demoniaco che avrebbe incendiato la rivoluzione, così come ha incendiato la storia della letteratura con il fuoco della sua meteora. Un moderno Prometeo contro la tirannia aristocratica, borghese e parnassiana (?).


Notare il tricolore nel post. L'ho fatto senza accorgermene...
vita, scuola, arte, rimbaud, decadentismo, vizi, io , condizione passata, condizione di adesso «
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Le ultime riflessioni famose
sakkaku forgets the wrong at 12:37 «
Ieri ho realizzato che il fatidico giorno si avvicina. Non so se sempre ieri o il giorno prima, fattostà che ho realizzato anche che è meglio non darsi scadenze nella vita: non è grave il fatto che non sia riuscita a rispettare la lista di cose che volevo fare entro i 18 anni (tipo andare sulle montagne russe e provare il giro della morte, salire sulla ruota panoramica, essere riuscita a farmi inviare per posta i numeri della rivista Maudits ed  avervi pubblicato degli articoli o delle poesie, aver finito una raccolta di poesie o almeno completato quelle che dovevo completare, aver realizzato il mio primo manga, aver finito di stendere la prima bozza del grande romanzo della mia vita, aver pubblicato i post intelligenti che fermentano nella mia testa da mesi e poi essermi iniziata a...). In fin dei conti ho fatto un mucchio di cose* che le persone normali non si sarebbero mai sognate di fare ad una certa età... Gioventù bruciata. E in ogni caso non si può essere seri a 17 anni... Giusto, Rimbaud? ma tu quando scrivevi Roman ne avevi 16... Piccolo mistificatore che vuoi accelerare i tempi...

* N.D.A.: prima o poi vi racconterò qualcosina sulla mia vita...



Fonte immagine: Album di Rulex Karamazov
vita, ricorrenze, sogni, sfoghi, bilanci, rimbaud, io «
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lunedì, 22 dicembre 2008
L' étoile a pleuré rose
sakkaku forgets the wrong at 23:12 «
L'étoile a pleuré rose au coeur de tes oreilles,
L'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins;
La mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles
Et l'Homme saigné noir à ton flanc souverain.

Arthur Rimbaud, Poésies



poesia, letteratura, allucinazioni, rimbaud, decadentismo, simbolismo, visioni poetiche, condizione di oggi, condizione passata «
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sabato, 22 novembre 2008
29 agosto: prima fuga di Rimbaud a Parigi.
sakkaku forgets the wrong at 19:55 «
"L' irriquietezza intellettuale e spirituale non è più contenibile: se l'anno scolastico 1869-1870 si conclude con l'ennesimo trionfo all'esame regionale, pochi giorni dopo la prima premiazione, celebrata il 6 agosto alla presenza plaudente di tutta la borghesia di Charleville, rimbaud vende alcuni libri per comprare un bliglietto ferroviario; i soldi gli bastano appena per San Quintino, il resto del viaggio lo passa nascosto sotto i sedili; il treno è diretto a Parigi. Arrivato il 31 agosto alla Gare du Nord, mentre cerca di mimetizzarsi tra la folla, Rimbaud viene fermato da due controllori, insospettiti probabilmente dai suoi capelli lunghie sporchi e dall'aria circospetta; trovato senza biglietto ed essendosi, al solito, maggiorato d'età (dai sedici anni si è passibili d'incarcerazione per vagabondaggio, lui ne dichiara diciassette e mezzo), viene condotto davanti al giudice istruttore, che lo spedisce al carcere di Mazas, non  avendo egli né denaro né un domicilio a Parigi, e forse anche per l'"ironico disprezzo"- come racconterà Rimbaud stesso- con cui risponde alle domande del giudice."

(A.A.V.V., Rimbaud, vita, poetica, opere scelte, Il Sole 24 ore, I grandi poeti)
rimbaud, tsk «
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lunedì, 20 ottobre 2008
Auguri a Rimbaud!
sakkaku forgets the wrong at 18:42 «


154 esimo anniversario dalla sua nascita : )
ricorrenze, rimbaud «
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domenica, 17 agosto 2008
Tutto per colpa di Rimbaud.
sakkaku forgets the wrong at 14:38 «
Mi sono pericolosamente avvicinata al Surrealismo...
arte, rimbaud, io «
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martedì, 12 agosto 2008
On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
sakkaku forgets the wrong at 12:25 «
" No, a dicassette anni non si può essere seri. "

(Arthur Rimbaud, Roman, Poésies )

... Davvero?
rimbaud, io , condizione di sempre «
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Sehnsucht?
sakkaku forgets the wrong at 12:20 «
" Dovrei avere un mio inferno per la collera, un mio inferno per l'orgoglio, e l'inferno della carezza; un concerto di inferni. "

(Arthur Rimbaud, Una stagione all'inferno)
rimbaud, io , sehnsucht, condizione di oggi, condizione di sempre «
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sabato, 24 maggio 2008
Condizione di oggi- V
sakkaku forgets the wrong at 14:30 «
Se fossi lui...Anzi, se Lei fosse Lui, in questo preciso istante avrebbe questa faccia:

sfoghi, rimbaud, io , sakkaku «
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